Delacroix, une liaison secrète
Delacroix, une liaison secrètede Florence Camoin
du 4 au 12 octobre 2008

En entremêlant trois voix, l'auteur nous fait magnifiquement entrer dans la subjectivité de cette amoureuse qui fut capable de vouer et de jouer sa vie sur le sens octroyé par l'amour. Cette volonté de vivre un tel amour n'allait pas de soi avec un homme comme Delacroix qui cachait derrière un dandysme affiché une angoisse profonde le poussant à fuir le monde pour vivre dans l'art le seul asile vivable. La musique fut pour lui un tel asile. Celle de Chopin en particulier, auquel il écrivit un jour qu'il lui avait fait entendre la « note bleue ».
Alain Didier-Weill, écrivain de théâtre, psychanalyste
Un spectacle qui permet de voyager, à un peu moins de deux siècles de là, et d'en apprendre autant sur l'âme que sur un simple organe, qui bat, qui bat, qui bat comme on bat des mains à la fin : le coeur. Tristan Jauréguy La Provence
Florence Camoin suggère cet épisode orientaliste du peintre par petites touches au travers du goût de l'artiste pour les femmes qu'il découvre sous la lumière intense et dans les couleurs bouleversantes du Maghreb. Elles lui ouvrent des horizons sensuels inédits, dont il trouve les mots pour dire l'émotion qu'ils lui procurent. El Wattan, Algérie juil 08
Quelle belle idée de rendre hommage aux femmes aimantes et muses des artistes ! Les comédiens, c'est un plaisir de retrouver René Camoin en tête, et Anna Strelva, digne Joséphine, jouent avec bonheur et finesse aidés par … Chopin !
ODB Théâtre
Une jolie idée de rendre hommage à Joséphine cousine et amante du grand peintre d'après leur correspondance. Martine Silber, Le Monde.fr

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